4L Trophy : en pleine préparation !

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Deux ans qu’ils attendent ce moment : Maxime et Mathieu voient se rapprocher la date du grand départ. Cet équipage du 4L Trophy partira de Biarritz le 5 mai prochain, le coffre de leur 4L rempli de fournitures scolaires et de matériel divers. Direction le Maroc ! Avec, en ligne de mire, une épopée dans le désert qui mettra leur mécanique à rude épreuve…

Une véritable aventure à laquelle s’est associé FRANCE ABRIS, sponsor, qui verra son logo s’afficher sur la carrosserie de leur auto. Pour bien comprendre l’ampleur de ce très beau projet, nous sommes allés à la rencontre de Maxime Kibler, qui nous explique comment ils ont concrétisé ce qui, au départ, n’était qu’un rêve un peu lointain.

Rencontre avec Maxime Kibler qui, avec son acolyte, Mathieu, prendra la route du Maroc le 5 mai prochain pour le 4L Trophy. Un équipage sponsorisé par FRANCE ABRIS !

Vous voulez soutenir Maxime et Mathieu dans leur aventure du 4L Trophy ? C’est par ici !

Quelle est la Genèse de votre projet 4L Trophy ?

En fait, on voyait assez souvent de la pub sur internet. Un jour, on s’est dit : « On s’inscrit ! » La préinscription coûtait déjà 400 euros et on avait strictement rien… Même pas la 4L. Il s’est passé facilement trois à quatre mois avant que l’on s’active vraiment pour trouver la voiture. On début, on n’était pas partis dans l’idée de retaper une vieille 4L, mais quand on a vu les tarifs pour un modèle en bon état (rires)… on a vite changé notre fusil d’épaule !

Vous vous êtes donc mis en quête d’une voiture…

Oui, on l’a achetée il y a deux ans. C’était presque une épave ! On a décidé de la retaper entièrement. On a sorti le châssis qu’on a sablé et réparé… et on a remonté une voiture quasi à neuf. Le plus difficile, ça a été la rouille, on a dû faire beaucoup de réparations en carrosserie. Les vis étaient également grippées, on a eu un gros travail de démontage, de préparation et de montage.

4L Trophy et FRANCE ABRIS
La 4L de Maxime et Mathieu était une véritable épave qu’il a fallu retaper entièrement. Un sacré boulot !

« Quand on a acheté la voiture, c’était presque une épave »

Concrètement, qu’est-ce qu’il fallait refaire ?

Déjà, tout ce qui est train roulant. On a tout racheté à neuf. On a également changé toute la motorisation et on a prévu quelques petites améliorations pour survivre au désert : la voiture est surélevée, on a modifié le refroidissement du moteur, on a mis certaines pièces  un peu performance. Il a fallu étudier la température et les revêtements auxquels on va être confronté sur place. On a mis des pneus neige un peu plus large. Ils ont plus de grip, plus de dessin et adhèrent mieux au sol.

J’imagine que vous touchez un peu votre bille en mécanique !

Moi, je suis complètement autodidacte. J’ai commencé à bricoler des mobylettes vers 14 ans. Et j’ai appris sur le tas : tu achètes une voiture, tu changes les freins, l’embrayage… Mathieu, lui, est technicien hydraulicien. Il a très vite appris avec la 4L. D’autant que c’est une voiture pour laquelle on trouve facilement beaucoup de tutos explicatifs.

« C’est énormément de boulot ! »

Vous y avez passé beaucoup de temps jusqu’à présent ?

Oui, c’est énormément de boulot. Si on ne s’y est pas mis tout de suite à fond, on a ensuite bien cravaché avec de très grosses journées. Un paysan du coin nous a prêté un bout d’un vieil hangar de stockage pour aménager notre atelier. Tous les week-ends, on y allait entre 8 et 9h du matin et on terminait vers 21h. Il faut dire que tout prend beaucoup de temps… Le démontage, les vis grippées, le remontage, tout remettre dans le bon ordre… C’est un peu emmerdes sur emmerdes (rires) ! Mais ça vaut le coup de se donner tout ce mal !

Maxime et Mathieu ont retapé leur 4L pour le 4L Trophy
Il aura fallu à Maxime et Mathieu des heures et des heures de travail pour récupérer un véhicule qui non seulement roule, mais peut le faire dans le désert.

Qu’est-ce que vous faites, dans la vie ?

Quand on s’est inscrit, on était encore étudiants – c’est d’ailleurs une condition à l’inscription. Mathieu a une licence hydraulicien, moi j’ai une licence conduite d’affaires en projet industriel. Aujourd’hui, on travaille tous les deux, lui à Lyon et moi à Valence. On allait au même lycée, plus jeunes. On a toujours gardé contact ! Avant de nous lancer, on a essayé de motiver d’autres amis… sans succès. Tous les deux, on s’entend très bien. Cela vaut mieux quand on se lance dans une telle aventure !

Le départ se rapproche… Vous devez l’attendre impatiemment !

On a hâte, oui ! On est contents que ça arrive. Deux ans, ça commence à faire long !

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